Je me brûlais les ailes à trop vouloir plaire.
Et sans jamais être réellement sincère.
Attirée par cette divine lumière.
Je m'inventais des histoires extraordinaires.
Mais, contrairement à un éphémère.
Moi, je suis devenue amère.
De n'avoir jamais que la poussière.
Et pas la satanée lumière.
samedi
... où comme les doigts de la main.
Nous étions liés. Bon, nous n'étions pas cinq. Puisque qu'être cinq à deux ce n'est pas possible.
Toujours est il que nous étions pouce et petit doigt.
L'un gros, l'autre petit, l'un en dessous l'autre au dessus... Certes, on peut être un petit gros...
Non! c'est reducteur comme vision!
L'index et l'annulaire, plutôt, sur un pied d'égalité. Même si nous parlons de main.
Avec l'honneur entre nous!
Un pointait, l'autre portait. Du doigt et des bagues.
Forcément que l'un pointait du doigt... Puisque nous en étions.
Enfin... nous n'étions pas vraiment des doigts.
Nous étions métaphoriquement des doigts...
J'ai décidé que nous parlions de mains,mais, le pied... ça marche aussi...
Nous étions un équilibre, nous nous permettions d'avancer, mutuellement..
Qui eût cru que les orteils puissent être si poétiques...
Toujours est il que nous étions pouce et petit doigt.
L'un gros, l'autre petit, l'un en dessous l'autre au dessus... Certes, on peut être un petit gros...
Non! c'est reducteur comme vision!
L'index et l'annulaire, plutôt, sur un pied d'égalité. Même si nous parlons de main.
Avec l'honneur entre nous!
Un pointait, l'autre portait. Du doigt et des bagues.
Forcément que l'un pointait du doigt... Puisque nous en étions.
Enfin... nous n'étions pas vraiment des doigts.
Nous étions métaphoriquement des doigts...
J'ai décidé que nous parlions de mains,mais, le pied... ça marche aussi...
Nous étions un équilibre, nous nous permettions d'avancer, mutuellement..
Qui eût cru que les orteils puissent être si poétiques...
il parle de
de coeurs qui battent
vendredi
... où je t'aimais plus que tout.
Mais alors maintenant plus du tout!
Non maintenant je ne t'aime plus.
C'est bien. Ca libère.
On peut dire que je suis sortie de l'hiver.
Tu n'es plus toujours dans un petit coin de ma tête.
C'est à peine si je me souviens de ton nom, c'est chouette.
Ca me fait du bien de t'avoir oublié.
Plus rien! plus une parole pour toi, plus un pensée.
Non maintenant vraiment je ne t'aime plus.
Tu es comme un inconnu.
Tu le vois.
N'est ce pas?
Non maintenant je ne t'aime plus.
C'est bien. Ca libère.
On peut dire que je suis sortie de l'hiver.
Tu n'es plus toujours dans un petit coin de ma tête.
C'est à peine si je me souviens de ton nom, c'est chouette.
Ca me fait du bien de t'avoir oublié.
Plus rien! plus une parole pour toi, plus un pensée.
Non maintenant vraiment je ne t'aime plus.
Tu es comme un inconnu.
Tu le vois.
N'est ce pas?
il parle de
de coeurs qui battent
... où la musique tombait du ciel.
Les notes tombaient, comme les gouttes de pluies.
Les percussions étaient des coups de tonnerre.
Le triangle, des fines pluies d'été.
Les mélodies, c'était le vent qui les amenait.
Les accords tombaient comme un fruit d'un arbre.
Les nuages contenaient des orchestres.
Le ciel d'été était une symphonie.
Celui d'hiver un concerto.
Devinez où regardait Vivaldi en composant ses Quatres Saisons?
Les percussions étaient des coups de tonnerre.
Le triangle, des fines pluies d'été.
Les mélodies, c'était le vent qui les amenait.
Les accords tombaient comme un fruit d'un arbre.
Les nuages contenaient des orchestres.
Le ciel d'été était une symphonie.
Celui d'hiver un concerto.
Devinez où regardait Vivaldi en composant ses Quatres Saisons?
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
jeudi
... où ma plume faisait tout
Il fut un temps où les mots coulaient de ma plume. Parfois ca dégoulinait un peu. Mais bon, on finit par faire avec.
Parfois ma plume bavait. J'avais des mots pleins les doigts. Je n'avais pas toujours envie de les laver.
Elle était forte cette plume. Elle disait de jolies choses. Je l'enviais. De tout inventer. Elle n'avait pas besoin de moi. Je la regardais faire. Elle grattait le papier de ce bruit bien définissable.
Maintenant les mots ne coulent plus. Parfois ils sortent mais il faut demander. Voire même pomper. Il y a une très bonne explication.
Voici qu'un jour je me baladai sur le papier. Enfer et damnation! La voilà qui tombait. Je ne lui connaissais pas d'envie suicidaire. N'ayant aucun reméde adapté, je ne pus la sauver.
Cela reviendra.
Un jour.
On m'en a offert une nouvelle.
Parfois ma plume bavait. J'avais des mots pleins les doigts. Je n'avais pas toujours envie de les laver.
Elle était forte cette plume. Elle disait de jolies choses. Je l'enviais. De tout inventer. Elle n'avait pas besoin de moi. Je la regardais faire. Elle grattait le papier de ce bruit bien définissable.
Maintenant les mots ne coulent plus. Parfois ils sortent mais il faut demander. Voire même pomper. Il y a une très bonne explication.
Voici qu'un jour je me baladai sur le papier. Enfer et damnation! La voilà qui tombait. Je ne lui connaissais pas d'envie suicidaire. N'ayant aucun reméde adapté, je ne pus la sauver.
Cela reviendra.
Un jour.
On m'en a offert une nouvelle.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
... où j'avais le coeur plein.
D'amour, de haine, de joie ou de tristesse.
Toujours est il qu'il était plein.
Mais j'ai distribuée trop d'amour. J'ai rejeté trop de haine. J'ai trop souri, le bonheur s'est envolé par là. La tristesse s'est évadée avec mes larmes.
Alors maintenant, j'ai un trou. Oui, un petit trou. Comme des fois les gens me disent que j'ai un coeur gros comme ça... Et bien le trou il est gros comme ça aussi.
Quelle dure réalité...
Toujours est il qu'il était plein.
Mais j'ai distribuée trop d'amour. J'ai rejeté trop de haine. J'ai trop souri, le bonheur s'est envolé par là. La tristesse s'est évadée avec mes larmes.
Alors maintenant, j'ai un trou. Oui, un petit trou. Comme des fois les gens me disent que j'ai un coeur gros comme ça... Et bien le trou il est gros comme ça aussi.
Quelle dure réalité...
il parle de
de coeurs qui battent
... où le ciel était un grand cinéma.
Des histoires se racontaient dans le ciel. D'un nuage à l'autre, un histoire de coeur ou une histoire d'erreur se produisait. Toutes les histoires du monde se trouvaint dans les nuages. Tous les auteurs du monde ont regardé au moins une fois les nuages. C'est d'ailleurs un peu pour ca que le jeu qui consistait à trouver une forme à un nuage existait. Vous pourriez me dire que le ciel était un gand livre? Peut être. Mais non. Les gouttes de pluies, les flocons les éclairs et le tonnerre s'occupaient de la partie sonore. Une douce pluie d'hiver, ca se passait quand tous les nuages s'étaient mis d'accord pour raconter une histoire tendre. L'orage, c'était quand le héros hurlait, criait son désespoir et, comme le mot orage l'indique, sa rage. Pour la neige, des tonnes d'explications étaient possibles. Parfois c'était quand les dialogues étaient froids, quand toute forme de chaleur était bannie. Quelque fois, au contraire, c'était signe fraternité et rapprochement. Le vent fort et frais montrait le tourment tandis que la brise, légére était la preuve de joie et de gaïté. Ceci n'est qu'une petite partie de l'énorme ressource que ce temps représentait
Oui, le ciel était un grand cinéma.
Mais quand on y réfléchit bien, ce texte aurait pu être au présent.
Et tant mieux.
Oui, le ciel était un grand cinéma.
Mais quand on y réfléchit bien, ce texte aurait pu être au présent.
Et tant mieux.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
... où il était un temps
Oui, il était un temps.
Un temps tant tentant que les gens tentés tentaient d'y accéder, la tentation tant tentante d'y aller se terminait par un échec tant et terriblement cuisant que les tentés tenteurs en desespéraient... et tentaient d'en attenter à leur vie.
Tout cela rendait le temps tant tentant certainement moins tentant. Les tentés qui partaient en tente à la recherche de ce temps finissait par tenter de le transcrire plutot que d'y aller car finalement ce n'était pas tellement tentant...
J'étais une tentée me voilà désespérée alors je retranscris ma tentation sur la toile ne pouvant attenter à ma vie et n'aimant provoquer des attentats dans quelconque temps, tant tentant fut-il...
Tentez de bien integrer tout ceci sans tricher et surtout ne vous laissez pas tenter par ce temps attrayant, séduisant, excitant, affriolant et attachant.
Ce temps n'est qu'une tentative, un triste guet-apens tentant d'attrister votre existence située dans ce temps véritablement étincelant
Un temps tant tentant que les gens tentés tentaient d'y accéder, la tentation tant tentante d'y aller se terminait par un échec tant et terriblement cuisant que les tentés tenteurs en desespéraient... et tentaient d'en attenter à leur vie.
Tout cela rendait le temps tant tentant certainement moins tentant. Les tentés qui partaient en tente à la recherche de ce temps finissait par tenter de le transcrire plutot que d'y aller car finalement ce n'était pas tellement tentant...
J'étais une tentée me voilà désespérée alors je retranscris ma tentation sur la toile ne pouvant attenter à ma vie et n'aimant provoquer des attentats dans quelconque temps, tant tentant fut-il...
Tentez de bien integrer tout ceci sans tricher et surtout ne vous laissez pas tenter par ce temps attrayant, séduisant, excitant, affriolant et attachant.
Ce temps n'est qu'une tentative, un triste guet-apens tentant d'attrister votre existence située dans ce temps véritablement étincelant
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
... où j'étais libre.
Libre de mes de mouvements, de mes actes ou de mes paroles.
Où je pouvais regarder tous les hommes qui passaient.
Où mes sourires pouvaient se destiner à n'importe qui.
Où je pouvais flirter avec celui là mais danser avec un autre.
Où mes regards n'étaient jamais déplacés, mes robes jamais trop courtes et mes jupes toujours assez longues.
Où je pouvais me permettre de sourire à un tel et sur un coup de tête en serrer dans mes bras un deuxième.
Où je pouvais jouer à "cache-cache" avec qui je voulais.
Où je pouvais me permettre de faire des sous entendu à la personne de mon choix. De lui dire des choses qui ne se disent pas.
Qui ne se disent plus, en tous cas pour moi.
Il fut un temps où j'avais tout ca... Cependant il fut un temps où je ne t'avais pas.
Où je pouvais regarder tous les hommes qui passaient.
Où mes sourires pouvaient se destiner à n'importe qui.
Où je pouvais flirter avec celui là mais danser avec un autre.
Où mes regards n'étaient jamais déplacés, mes robes jamais trop courtes et mes jupes toujours assez longues.
Où je pouvais me permettre de sourire à un tel et sur un coup de tête en serrer dans mes bras un deuxième.
Où je pouvais jouer à "cache-cache" avec qui je voulais.
Où je pouvais me permettre de faire des sous entendu à la personne de mon choix. De lui dire des choses qui ne se disent pas.
Qui ne se disent plus, en tous cas pour moi.
Il fut un temps où j'avais tout ca... Cependant il fut un temps où je ne t'avais pas.
il parle de
de coeurs qui battent
... où le soleil et la lune parlaient ensembles.
- Bonjour! dit-elle
- Bonsoir! dit il. Ma lumière ne vous gêne pas trop j'espère?
- Me gêner? Mais vous rigolez. Elle me rechauffe, il fait un peu froid la nuit, et je ne connais que ca.
- Oh! Quel tristesse. Mais passez donc demain me voir, vous verrez le jour et la terre en version claire.
- Oh! ce ne serait pas raisonable! Les gens se poseront des questions.
- Quelle drôle d'idée! Les gens seront fascinés.
Le lendemain la lune alla au rendez vous.
- Oh mais très chère Lune! Vous exagérez! vous me cachez!
- Oh! excusez moi! Je m'éclipse.
- Bonsoir! dit il. Ma lumière ne vous gêne pas trop j'espère?
- Me gêner? Mais vous rigolez. Elle me rechauffe, il fait un peu froid la nuit, et je ne connais que ca.
- Oh! Quel tristesse. Mais passez donc demain me voir, vous verrez le jour et la terre en version claire.
- Oh! ce ne serait pas raisonable! Les gens se poseront des questions.
- Quelle drôle d'idée! Les gens seront fascinés.
Le lendemain la lune alla au rendez vous.
- Oh mais très chère Lune! Vous exagérez! vous me cachez!
- Oh! excusez moi! Je m'éclipse.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
lundi
... où les couleurs, elles étaient pas là pour rien.
Un arbre? Vert?
On ne voyait jamais ça! Quelle drôle d'idée! Pourquoi les feuilles auraient dû se limiter à une seule couleur? Du vert en plus!
Mais voyons! les feuilles étaient bleues, rouges, roses ou blanches! C'était un bouquet de couleur, une explosion de gaité, c'étai éblouissant, lumineux. Il suffisait de regarder un arbre et la bonne humeur vous envahissait.
Les feuilles étaient de toutes les formes, un étoile, une colombe, une grenouille ou même un ours.
La forêt resplendissait. Des ruisseaux violets se promenaient, des fleurs aux allures d'arc en ciel parsemaient le sol.
L'odeur douce et accueillante nous inviter à pénétrer dans un lieu aux milles senteurs, couleurs et formes.
Il fut un temps où la nature, elle méritait son nom.
On ne voyait jamais ça! Quelle drôle d'idée! Pourquoi les feuilles auraient dû se limiter à une seule couleur? Du vert en plus!
Mais voyons! les feuilles étaient bleues, rouges, roses ou blanches! C'était un bouquet de couleur, une explosion de gaité, c'étai éblouissant, lumineux. Il suffisait de regarder un arbre et la bonne humeur vous envahissait.
Les feuilles étaient de toutes les formes, un étoile, une colombe, une grenouille ou même un ours.
La forêt resplendissait. Des ruisseaux violets se promenaient, des fleurs aux allures d'arc en ciel parsemaient le sol.
L'odeur douce et accueillante nous inviter à pénétrer dans un lieu aux milles senteurs, couleurs et formes.
Il fut un temps où la nature, elle méritait son nom.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
dimanche
... où nous ne jouions pas à cela.
À ce jeu.
Ce "Je t'aime moi non plus" incéssant.
Car maintenant tu es là, tu ne l'es pas.
Tu me mens ou me dis la vérité, je ne sais pas.
Moi je ris sans rire. Je le dis sans le dire.
Je te cherche, je te trouve. Tu te caches, tu te montres.
Tu me dis oui, tu penses non.
Je te dis non je pense oui.
Je dis, je pense, je ne pense pas mais je dis.
Tout est brouillon, tout est flou.
Mes rêves me guident. Me disent de faire attention.
J'essaie, je résiste. Je rate, je plonge.
Je suis au fond...
C'est drôle... c'est dangereux.
C'est beau... c'est méchant...
Il fut un temps qui va me manquer.
I fut un temps que je regretterais
Ce "Je t'aime moi non plus" incéssant.
Car maintenant tu es là, tu ne l'es pas.
Tu me mens ou me dis la vérité, je ne sais pas.
Moi je ris sans rire. Je le dis sans le dire.
Je te cherche, je te trouve. Tu te caches, tu te montres.
Tu me dis oui, tu penses non.
Je te dis non je pense oui.
Je dis, je pense, je ne pense pas mais je dis.
Tout est brouillon, tout est flou.
Mes rêves me guident. Me disent de faire attention.
J'essaie, je résiste. Je rate, je plonge.
Je suis au fond...
C'est drôle... c'est dangereux.
C'est beau... c'est méchant...
Il fut un temps qui va me manquer.
I fut un temps que je regretterais
il parle de
de coeurs qui battent
mardi
... où le silence parlait.
On pouvait trouver ça contradictoire.
Cependant le silence était bavard.
Il parlait par petit bruits.
Discrets mais bénis.
Une goutte d'eau sur le pavé.
Ou sur la joue un baiser.
Et dans ces murmures particuliers,
Des tonnes d'histoires étaient racontées.
De l'amour
Ou de la haine
Dans le croassement du vautour
Ou la chute d'une pelotte de laine.
Un peu de joie
Au creux de sa voix.
Le silence parlait.
Le silence était joyeux.
Il était unique et heureux.
Mais désormais le silence se tait.
Cependant le silence était bavard.
Il parlait par petit bruits.
Discrets mais bénis.
Une goutte d'eau sur le pavé.
Ou sur la joue un baiser.
Et dans ces murmures particuliers,
Des tonnes d'histoires étaient racontées.
De l'amour
Ou de la haine
Dans le croassement du vautour
Ou la chute d'une pelotte de laine.
Un peu de joie
Au creux de sa voix.
Le silence parlait.
Le silence était joyeux.
Il était unique et heureux.
Mais désormais le silence se tait.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
vendredi
... où les papillons chantaient.
Si si!
Une petite mélodie légère et entrainante. Elle arrivait à nos oreilles comme une caresse. Un petit baiser doux qui nous invitait à nous allonger dans l'herbe et laisser les papillons explorer nos bras tranquillement.
D'ailleurs quand ils se promenaient sur nous, ca faisait des petites chatouilles agréables. Avec leurs ailes magnifiquement décorées, ils créaient une légère brise divine qui venait rafraîchir notre visage sous le soleil de printemps.
On oubliait tout, on confondait tout, on les écoutait danser, regardait chanter, reniflant leur caresse et touchant de notre doigt leur délicat parfum. Plus rien n'avait de sens sinon l'envie de les voir se promener encore et encore...
Et tout celà en chantant.
Cependant, un viel homme aigri et dégouté de toute forme d'art chassa une nuée de papillons dessinant dans le ciel un sourire. Il leur hurla de se taire et de le laisser en paix "saleté d'insectes ridiculement inutiles". Pauvre idiot! Le message se répandit et voilà que nous ne pouvions et nous ne pouvons toujours pas profiter d'un des plus beau spectacle que la nature et les autres vivants nous offraient.
Quelle tristesse de savoir que désormais, à cause d'un éclat de voix trop brutal et des paroles trop insultantes pour ces petits êtres raffinés, ces merveilles nous fuient, échappant à nos regards ébahis face à tant de grâce et à nos doigt à la recherche de doux baisers...
Une petite mélodie légère et entrainante. Elle arrivait à nos oreilles comme une caresse. Un petit baiser doux qui nous invitait à nous allonger dans l'herbe et laisser les papillons explorer nos bras tranquillement.
D'ailleurs quand ils se promenaient sur nous, ca faisait des petites chatouilles agréables. Avec leurs ailes magnifiquement décorées, ils créaient une légère brise divine qui venait rafraîchir notre visage sous le soleil de printemps.
On oubliait tout, on confondait tout, on les écoutait danser, regardait chanter, reniflant leur caresse et touchant de notre doigt leur délicat parfum. Plus rien n'avait de sens sinon l'envie de les voir se promener encore et encore...
Et tout celà en chantant.
Cependant, un viel homme aigri et dégouté de toute forme d'art chassa une nuée de papillons dessinant dans le ciel un sourire. Il leur hurla de se taire et de le laisser en paix "saleté d'insectes ridiculement inutiles". Pauvre idiot! Le message se répandit et voilà que nous ne pouvions et nous ne pouvons toujours pas profiter d'un des plus beau spectacle que la nature et les autres vivants nous offraient.
Quelle tristesse de savoir que désormais, à cause d'un éclat de voix trop brutal et des paroles trop insultantes pour ces petits êtres raffinés, ces merveilles nous fuient, échappant à nos regards ébahis face à tant de grâce et à nos doigt à la recherche de doux baisers...
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
lundi
... où je t'intéressais.
Que mes histoire soient extraordinaires ou ridicules. Tu m'écoutais.
Que mes histoires soient belles ou moches. Ce n'était pas qu'à demi oreilles.
Que j'aille bien ou que j'aille mal. Tu étais au courant de tout.
Que tu sois occupé ou non. Peu t'importait, tant que je te parlais.
Et puis voilà. Maintenant on est là. Tu changes de pièce quand j'arrive. Tu montes quand je descends. Tu détournes les yeux quand je cherche ton regard. Tu m'abondonnes. Prétends que tout est normal. Que tout va bien. Je ne t'intéresse plus et pour ma défense je dis que toi non plus.
Que mes histoires soient belles ou moches. Ce n'était pas qu'à demi oreilles.
Que j'aille bien ou que j'aille mal. Tu étais au courant de tout.
Que tu sois occupé ou non. Peu t'importait, tant que je te parlais.
Et puis voilà. Maintenant on est là. Tu changes de pièce quand j'arrive. Tu montes quand je descends. Tu détournes les yeux quand je cherche ton regard. Tu m'abondonnes. Prétends que tout est normal. Que tout va bien. Je ne t'intéresse plus et pour ma défense je dis que toi non plus.
il parle de
de coeurs qui battent
mercredi
... où j'étais une patisserie.
J'étais sucrée... Et appetissante.
Les gens me dévoraient... Des yeux. Personne ne m'achetait. Pas que je ne donnais pas envie. Loin de là, sans vouloir me vanter, j'étais une des plus belle. Ils ne voulaient pas gâcher ma beauté? Ils ne voulaient pas risquer de m'abîmer de leur dents qui sentaient encore la viande? Ils ne voulaient pas empêcher d'autres de baver et rêver devant moi?
Mais qu'allez vous me chercher là! Je n'étais que la photo sur le mur!
Les gens me dévoraient... Des yeux. Personne ne m'achetait. Pas que je ne donnais pas envie. Loin de là, sans vouloir me vanter, j'étais une des plus belle. Ils ne voulaient pas gâcher ma beauté? Ils ne voulaient pas risquer de m'abîmer de leur dents qui sentaient encore la viande? Ils ne voulaient pas empêcher d'autres de baver et rêver devant moi?
Mais qu'allez vous me chercher là! Je n'étais que la photo sur le mur!
il parle de
je qui est un autre
lundi
... où j'étais une graine d'étoile.
Une petite poussière envoyée de la constellation à droite là... tu la vois?
J'étais envoyée pour connaitre la terre et faire connaitre ma mère.
Une étendue de chaleur éblouissante.
Mon étoile, c'est la plus belle...
Et je suis sa graine.
J'étais envoyée pour connaitre la terre et faire connaitre ma mère.
Une étendue de chaleur éblouissante.
Mon étoile, c'est la plus belle...
Et je suis sa graine.
il parle de
je qui est un autre
dimanche
... où je te manquais.
Tu me disais que ça faisait longtemps que l'on ne s'était pas vu même si ce n'était pas le cas.
Tu me voyais et sautais de joie en hurlant: "Tu m'as manqué aujourd'hui!". Et moi je souriais. Comme d'habitude. Je souriais. Tu me disais de ne plus jamais m'absenter si longtemps. De toujours rester près de toi. Ne pas t'abandonner plus de deux minutes. De toujours rester dans ta vue, pour ne pas que tu te sentes déboussolé.
Petit à petit. Elle aussi te manquais. Elle aussi, tu hurlais en la voyant. Et moi, tu criais moins fort. Moins souvent. Moins vite. Moins. Je te manquais moins.
Et plus tu la voyais, plus tu criais. Et plus tu me voyais moins tu en étais heureux.
Et tu lui disais ce que j'avais auparavant déjà entendu.
Et maintenant, je suis au banc de celles qui ne manquent plus.
Tu me voyais et sautais de joie en hurlant: "Tu m'as manqué aujourd'hui!". Et moi je souriais. Comme d'habitude. Je souriais. Tu me disais de ne plus jamais m'absenter si longtemps. De toujours rester près de toi. Ne pas t'abandonner plus de deux minutes. De toujours rester dans ta vue, pour ne pas que tu te sentes déboussolé.
Petit à petit. Elle aussi te manquais. Elle aussi, tu hurlais en la voyant. Et moi, tu criais moins fort. Moins souvent. Moins vite. Moins. Je te manquais moins.
Et plus tu la voyais, plus tu criais. Et plus tu me voyais moins tu en étais heureux.
Et tu lui disais ce que j'avais auparavant déjà entendu.
Et maintenant, je suis au banc de celles qui ne manquent plus.
il parle de
de coeurs qui battent
vendredi
... où tu étais un poisson.
Oui, toi... Un petit poisson.
De toutes les couleurs. Avec des yeux qui me fixaient tandis que tu nageais. Tu n'étais pas dans un de ces bocaux affreux, non. Tu étais libre, mais tu venais. Dans la rivière de mon jardin. Tu écoutais mon flot de mots et suivais mon débit de paroles.
Toi aussi tu me parlais. Tu me parlais par bulles. C'était mignon.
La pemière voulait dire bonjour. Me racontait comment tu allais et toutes tes aventures à travers ces galets. Les histoires des autres poissons aussi.
La deuxième prenait de mes nouvelles. Celle là, s'intéressait à moi. Elle était le signe que tu faisais attention à ma vie, à mes envies. À mes pleurs et mes rires. À mes joies et mes problèmes.
La troisième me disait je t'aime...
De toutes les couleurs. Avec des yeux qui me fixaient tandis que tu nageais. Tu n'étais pas dans un de ces bocaux affreux, non. Tu étais libre, mais tu venais. Dans la rivière de mon jardin. Tu écoutais mon flot de mots et suivais mon débit de paroles.
Toi aussi tu me parlais. Tu me parlais par bulles. C'était mignon.
La pemière voulait dire bonjour. Me racontait comment tu allais et toutes tes aventures à travers ces galets. Les histoires des autres poissons aussi.
La deuxième prenait de mes nouvelles. Celle là, s'intéressait à moi. Elle était le signe que tu faisais attention à ma vie, à mes envies. À mes pleurs et mes rires. À mes joies et mes problèmes.
La troisième me disait je t'aime...
il parle de
de coeurs qui battent
samedi
... où j'étais une goutte de pluie.
Ah! Ce grand frisson, ce grand vertige lors de la chute!
Cette dégringolade sans fin! Cette liberté, une fois partie de ce nuage imbibé, où nous étions toutes entassées.
Voir le monde se rapprocher, de plus en plus vite, les choses grossir. Essayer de deviner ce qui allait nous accueillir. Sur quoi j'allais pouvoir me poser. Une épaule délicate? Une main masculine et virile? Le petit nez d'un enfant en train d'essayer d'avaler mes amies? Ou alors tomber dans une rivière, dans ces régions un peu montagneuse, avec cette odeur de pierre mouillé que nous déclenchions. Peut-être finirais-je dans une cascade. Produirais-je un arc-en-ciel?
J'aimais cette histoire qui se répétait... Je tombais, je m'évaporais je remontais, je retombais et ainsi de suite, sans m'arrêter.
Un jour, je fus un flocon. Une magnifique étoile gelée. Je finis en bonhomme de neige. C'était drôle! J'étais au dessus de la carotte. Et puis, il fit chaud. Trop chaud.
Je fis partie de la mousson en Inde. D'une pluie dévastratice en Amazonie. D'une pluie réparatrice en Afrique.
Et puis, un jour, c'est moi que l'on a avalée...
Mais maintenant je suis là.
Cette dégringolade sans fin! Cette liberté, une fois partie de ce nuage imbibé, où nous étions toutes entassées.
Voir le monde se rapprocher, de plus en plus vite, les choses grossir. Essayer de deviner ce qui allait nous accueillir. Sur quoi j'allais pouvoir me poser. Une épaule délicate? Une main masculine et virile? Le petit nez d'un enfant en train d'essayer d'avaler mes amies? Ou alors tomber dans une rivière, dans ces régions un peu montagneuse, avec cette odeur de pierre mouillé que nous déclenchions. Peut-être finirais-je dans une cascade. Produirais-je un arc-en-ciel?
J'aimais cette histoire qui se répétait... Je tombais, je m'évaporais je remontais, je retombais et ainsi de suite, sans m'arrêter.
Un jour, je fus un flocon. Une magnifique étoile gelée. Je finis en bonhomme de neige. C'était drôle! J'étais au dessus de la carotte. Et puis, il fit chaud. Trop chaud.
Je fis partie de la mousson en Inde. D'une pluie dévastratice en Amazonie. D'une pluie réparatrice en Afrique.
Et puis, un jour, c'est moi que l'on a avalée...
Mais maintenant je suis là.
il parle de
je qui est un autre
jeudi
... où l'amitié n'existait pas.
Où dans les moments tristes de notre vie, on était seul.
Où dans les moments forts, ce n'était pas mieux.
Où son bonheur, on ne le partageait pas, certainement pas par égoïsme, juste par incapacité.
Ce n'était pas drôle. Il n'y avait pas de couleur. Il n'y avait pas beaucoup de bons moments.
Et puis un jour, quelque chose est né.
Pas dans un chou, pas dans une rose. Dans une larme.
Une jeune fille pleurait. Un jeune homme passait. Et dans cette larme est apparu un drôle de sentiment.
L'homme éprouva de la compassion et voulut réconforter la jeune fille.
Au bord du desespoir, la belle demoiselle se confia, raconta sa triste histoire. Et le bel inconnu trouva les mots qu'il fallait. Et elle allait mieux mais ils continuaient à se parler.
Étants conscients de leur chance de s'être trouvés et de ce qu'ils avaient créé, elle courut vers la mer et y fit couler sa dernière larme.
Et cette drôle de chose se répandit et envahit le monde.
Où dans les moments forts, ce n'était pas mieux.
Où son bonheur, on ne le partageait pas, certainement pas par égoïsme, juste par incapacité.
Ce n'était pas drôle. Il n'y avait pas de couleur. Il n'y avait pas beaucoup de bons moments.
Et puis un jour, quelque chose est né.
Pas dans un chou, pas dans une rose. Dans une larme.
Une jeune fille pleurait. Un jeune homme passait. Et dans cette larme est apparu un drôle de sentiment.
L'homme éprouva de la compassion et voulut réconforter la jeune fille.
Au bord du desespoir, la belle demoiselle se confia, raconta sa triste histoire. Et le bel inconnu trouva les mots qu'il fallait. Et elle allait mieux mais ils continuaient à se parler.
Étants conscients de leur chance de s'être trouvés et de ce qu'ils avaient créé, elle courut vers la mer et y fit couler sa dernière larme.
Et cette drôle de chose se répandit et envahit le monde.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
mardi
... où j'étais la lune.
Et c'était moi que l'on décrochait pour sa bien aimée.
C'est moi que tellement de gens désiraient.
C'était à moi que les personnes, qui pensaient qu'il y avait quelque chose au dessus de nous mais pas Dieu, parlaient.
C'est moi qui faisait les marées.
C'est moi qui transformait les loups garous, qui mettait un peu de lumière chez les vampires.
Juste moi. C'était moi la menteuse qui faisait un C quand elle décroîssait.
C'est moi qui fascinait tant de gens.
C'était juste moi…

C'est moi que tellement de gens désiraient.
C'était à moi que les personnes, qui pensaient qu'il y avait quelque chose au dessus de nous mais pas Dieu, parlaient.
C'est moi qui faisait les marées.
C'est moi qui transformait les loups garous, qui mettait un peu de lumière chez les vampires.
Juste moi. C'était moi la menteuse qui faisait un C quand elle décroîssait.
C'est moi qui fascinait tant de gens.
C'était juste moi…

il parle de
je qui est un autre
dimanche
... où les m&m's poussaient dans les arbres.
Les ballades en forêt étaient beaucoup plus appréciées. Même les adolescents rebelles accompagnaient leurs parents dans ces cas-là. On se promenait tranquillement et une petite douleur était ressentie sur la tête... une petite boule délicieuse et colorée venait de tomber des arbres. Les plus gourmands la mangeaient immédiatement, d'autres la ramassaient soigneusement et la mettaient délicatement dans un petit sac pour en avoir un maximum pour plus tard. Le sol était parsemé d'éclats de chocolat avec une fine pellicule bleu, rouge, verte, jaune...
Il y aurait pu avoir des jaloux, et ceux qui habitaient à la mer? Ceux-là n'avaient pas toujours la forêt près de chez eux! Ne se plaignaient-ils pas?
Mais voyons! En quoi croyez vous que les galets étaient faits? Bien sûr! comme les fruits des arbres. Et les coquillages? En sucre d'orge, que pensez vous!
Tous les gourmands pouvaient être ravis!
Comment? La montagne? Mais la neige, c'était du sucre glace!
Et la montagne, c'était une gaufre!
Il y aurait pu avoir des jaloux, et ceux qui habitaient à la mer? Ceux-là n'avaient pas toujours la forêt près de chez eux! Ne se plaignaient-ils pas?
Mais voyons! En quoi croyez vous que les galets étaient faits? Bien sûr! comme les fruits des arbres. Et les coquillages? En sucre d'orge, que pensez vous!
Tous les gourmands pouvaient être ravis!
Comment? La montagne? Mais la neige, c'était du sucre glace!
Et la montagne, c'était une gaufre!
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
mardi
... où je connaissais un ange.
Il avait des ailes dans le dos.
Il avait une tunique blanche.
Des cheveux qui brillaient.
Et Même une auréole.
Et puis un halo de lumière.
Tout autour de lui.
Et le halo éclairait tout quand il venait.
Mais il ne venait pas souvent.
Tant mieux… ça m’aurait peut-être lassé.
Je n’ai jamais vu son visage.
Mais je sais qu’il était beau.
Comme un bébé, c’est toujours beau un bébé.
Et un jour, il n’est plus venu.
Je m’y attendais.
C’était il y a longtemps.
C’était le bon temps.
Il avait une tunique blanche.
Des cheveux qui brillaient.
Et Même une auréole.
Et puis un halo de lumière.
Tout autour de lui.
Et le halo éclairait tout quand il venait.
Mais il ne venait pas souvent.
Tant mieux… ça m’aurait peut-être lassé.
Je n’ai jamais vu son visage.
Mais je sais qu’il était beau.
Comme un bébé, c’est toujours beau un bébé.
Et un jour, il n’est plus venu.
Je m’y attendais.
C’était il y a longtemps.
C’était le bon temps.
il parle de
je qui est un autre
vendredi
... où la poèsie savait parler.
Où elle frappait à notre porte et nous soufflait quoi écrire.
Où elle récitait ce qu'un amoureux transi timide souhaitait dire à sa dulcinée.
Mais la poésie est bavarde, elle ne pouvait s'empêcher de se réciter une fois un de ses livres ouvert. Elle avait le don de s'adapter à chacun, elle restait au fond la même mais savait toujours interprèter les humeurs et besoins de son auditeur (effectivement, on parlait plus d'auditeur que de lecteur à ce moment).
Elle était fière, il y avait de quoi, elle était tellement belle et racontait les choses tellement bien. Elle avait une petit voix divine, une musicalité étrange, une part de rêve omniprésente, chaque mot prononcé était un pas vers le paradis.
Elle était l'arme secrète des romantiques, était présente dans les esprits et dictait discrètement dans l'oreille, chuchotant à peine à ce petit talent qui arrivait à l'entendre.
Elle disait des choses douces, jolies, tristes de la petite musique qu'elle produisait.
Hélas! personne ne le savait, tous les poètes du monde pensaient que c'était leurs trouvailles. La poèsie, un peu jalouse, décida de se taire, et de laisser les plus grand s'exprimer librement, sans aucune aide.
Elle est venue me raconter cette histoire hier soir, j'étais sur le point de m'endormir et elle me dit, tout simplement:
“Il fut un temps où la poésie écrivait les poètes.”
Où elle récitait ce qu'un amoureux transi timide souhaitait dire à sa dulcinée.
Mais la poésie est bavarde, elle ne pouvait s'empêcher de se réciter une fois un de ses livres ouvert. Elle avait le don de s'adapter à chacun, elle restait au fond la même mais savait toujours interprèter les humeurs et besoins de son auditeur (effectivement, on parlait plus d'auditeur que de lecteur à ce moment).
Elle était fière, il y avait de quoi, elle était tellement belle et racontait les choses tellement bien. Elle avait une petit voix divine, une musicalité étrange, une part de rêve omniprésente, chaque mot prononcé était un pas vers le paradis.
Elle était l'arme secrète des romantiques, était présente dans les esprits et dictait discrètement dans l'oreille, chuchotant à peine à ce petit talent qui arrivait à l'entendre.
Elle disait des choses douces, jolies, tristes de la petite musique qu'elle produisait.
Hélas! personne ne le savait, tous les poètes du monde pensaient que c'était leurs trouvailles. La poèsie, un peu jalouse, décida de se taire, et de laisser les plus grand s'exprimer librement, sans aucune aide.
Elle est venue me raconter cette histoire hier soir, j'étais sur le point de m'endormir et elle me dit, tout simplement:
“Il fut un temps où la poésie écrivait les poètes.”
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
samedi
... où j'étais tout.
Ta meilleure amie, ta meilleure amante.
Celle à qui tu parlais et celle que tu embrassais.
J'étais ton ange, celle grâce à qui la vie, que j'étais la seule à pouvoir réguler, avait plus de sens encore.
J'étais ta déesse, maîtresse de ton destin en quelque sorte, celle pour qui il y avait un destin.
J'étais la merveille de ton monde, tes pyramides, géométriques et stables.
J'étais un oiseau, symbole de la liberté pour toi et du voyage. Chaque instant avec moi était une épopée.
J'étais un ensemble parfait, un assemblage de qualités qui faisait défaut de défauts.
J'étais là même ailleurs.
Mais un jour, je me sentais ailleurs même là.
J'étais l'oiseau en cage, j'étais la tour de Pise, j'étais la déesse indépendante, j'étais l'ange à qui on avait coupé les ailes.
Il fut un temps où j'étais tout, certes mais il fut un temps où j'étais trop.
Celle à qui tu parlais et celle que tu embrassais.
J'étais ton ange, celle grâce à qui la vie, que j'étais la seule à pouvoir réguler, avait plus de sens encore.
J'étais ta déesse, maîtresse de ton destin en quelque sorte, celle pour qui il y avait un destin.
J'étais la merveille de ton monde, tes pyramides, géométriques et stables.
J'étais un oiseau, symbole de la liberté pour toi et du voyage. Chaque instant avec moi était une épopée.
J'étais un ensemble parfait, un assemblage de qualités qui faisait défaut de défauts.
J'étais là même ailleurs.
Mais un jour, je me sentais ailleurs même là.
J'étais l'oiseau en cage, j'étais la tour de Pise, j'étais la déesse indépendante, j'étais l'ange à qui on avait coupé les ailes.
Il fut un temps où j'étais tout, certes mais il fut un temps où j'étais trop.
il parle de
de coeurs qui battent
jeudi
... où je pleurais.
Seule dans le noir et dans mon lit, je pleurais.
Seule dans le noir et dans mon lit, je pensais.
À tous ces moments passés et à cette spontanéité que j'avais perdu.
À tout ces moments d'insouciance que je n'avais plus.
Où je pleurais la mort de ma joie.
Où je pleurais, des souvenirs pleins les yeux et pleins le corps.
Des pleurs physiques, venant du fond du ventre, se répercutant dans mes membres.
Il fut un temps où les souvenirs des douleurs éprouvées, tous les soirs remontaient.
Il fut un temps où mes muscles se souvenaient.
Il fut un temps où mon dos me rappelait.
Il fut un temps, mais heureusement dépassé, où tous les soirs, à petit feu je mourrais.
Seule dans le noir et dans mon lit, je pensais.
À tous ces moments passés et à cette spontanéité que j'avais perdu.
À tout ces moments d'insouciance que je n'avais plus.
Où je pleurais la mort de ma joie.
Où je pleurais, des souvenirs pleins les yeux et pleins le corps.
Des pleurs physiques, venant du fond du ventre, se répercutant dans mes membres.
Il fut un temps où les souvenirs des douleurs éprouvées, tous les soirs remontaient.
Il fut un temps où mes muscles se souvenaient.
Il fut un temps où mon dos me rappelait.
Il fut un temps, mais heureusement dépassé, où tous les soirs, à petit feu je mourrais.
il parle de
je qui est un autre
mercredi
... où les chiens n'avaient pas de queues
Et personne ne savait jamais quand ils étaient content. La plupart des maîtres pensaient que les chiens, ils faisaient toujours la gueule. Il n'y avait que les enfants de moins et plus de cinq ans qui les comprenaient, alors, un petit groupe de génies de moins et plus de cinq ans se sont rassemblés et, pleins de bonne volonté, se sont décidés à trouver une solution.
Un des plus intelligents (un moins de cinq ans d'ailleurs.... il était étonnant ce ptit...) a pris une feuille de dessin jaune et un crayon de couleur vert et a commencé à dessiner un drôle de petit truc dont il avait rêvé.
Et les petits génies ont longuement étudié le dessin et ont fini par s'emparer d'une branche et d'une fourrure (100% polyester je vous rassure). Ils se sont armés de patience et ont réussi à coudre la drôle de chose fabriquée. Désormais, les chiens avaient des queues
Tout le monde était content... et désormais on le savait.
Un des plus intelligents (un moins de cinq ans d'ailleurs.... il était étonnant ce ptit...) a pris une feuille de dessin jaune et un crayon de couleur vert et a commencé à dessiner un drôle de petit truc dont il avait rêvé.
Et les petits génies ont longuement étudié le dessin et ont fini par s'emparer d'une branche et d'une fourrure (100% polyester je vous rassure). Ils se sont armés de patience et ont réussi à coudre la drôle de chose fabriquée. Désormais, les chiens avaient des queues
Tout le monde était content... et désormais on le savait.
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
... où la neige était bleue.
Des petits flocons tombaient en chantonnant une divine chanson avec des petits parachutes pour amortir les chutes, se poser en douceur, et choisir leur place soigneusement pour être sur de ne pas fondre trop vite. La neige tenait longtemps en ce temps-là. Ils s'installaient souvent en famille, se trouvaient un bout de trottoir vert pour les urbains ou une petite branche douillette et moltonnée, une branche rouge, c'était les plus confortables, pour les campagnards.
Le soleil mauve s'occupait de leur procurer la température parfaite. Ses rayons réchauffaient le coeur des malheureux sans pour autant les faire mourir.
Le ciel était jaune quand les nuages étaient là et beige quand tout était dégagé.
Quand il neigeait, tout le monde chantait la chanson des flocons.
Il fut un temps où, quand la neige fondait, on chantait la chanson de l'été
Le soleil mauve s'occupait de leur procurer la température parfaite. Ses rayons réchauffaient le coeur des malheureux sans pour autant les faire mourir.
Le ciel était jaune quand les nuages étaient là et beige quand tout était dégagé.
Quand il neigeait, tout le monde chantait la chanson des flocons.
Il fut un temps où, quand la neige fondait, on chantait la chanson de l'été
il parle de
de pas grand chose mais ça fait du bien
... où je t'aimais.
Où tu étais tout pour moi.
Où je voyais ma vie entière à côté de toi.
Où tu étais parfait.
Il fut un temps où je comprenais toutes les futilités qu'il est possible de dire par amour.
Il fut un temps où les jours sans toi étaient trop noirs, et ceux avec, trop blancs.
Il fut un temps où j'ai découvert.
Il fut un temps où tu m'as menti.
Il fut un temps où je t'ai hai.
Tout comme aujourd'hui
Où je voyais ma vie entière à côté de toi.
Où tu étais parfait.
Il fut un temps où je comprenais toutes les futilités qu'il est possible de dire par amour.
Il fut un temps où les jours sans toi étaient trop noirs, et ceux avec, trop blancs.
Il fut un temps où j'ai découvert.
Il fut un temps où tu m'as menti.
Il fut un temps où je t'ai hai.
Tout comme aujourd'hui
il parle de
de coeurs qui battent
... où nous parlions.
Où tu me voyais et venais directement me voir.
Où chaque fois que j'étais là, tu apparaissais et me demandais mon état.
Où chaque fois que ca n'allait pas, la personne à qui j'en parlais c'était toi.
Où chaque fois que ca allait bien, c'était grace à toi.
Il fut un temps où tu ne jurais que par moi. J'avais raison, il fallait me croire et surtout m'écouter.
Il fut un temps où j'étais ton modèle, où tu me suivais et t'intéressais à ce que je racontais.
Il fut un temps, bien lointain désormais, où tu m'aimais
Où chaque fois que j'étais là, tu apparaissais et me demandais mon état.
Où chaque fois que ca n'allait pas, la personne à qui j'en parlais c'était toi.
Où chaque fois que ca allait bien, c'était grace à toi.
Il fut un temps où tu ne jurais que par moi. J'avais raison, il fallait me croire et surtout m'écouter.
Il fut un temps où j'étais ton modèle, où tu me suivais et t'intéressais à ce que je racontais.
Il fut un temps, bien lointain désormais, où tu m'aimais
il parle de
de coeurs qui battent
... où les filles naissaient dans les roses et les garçons dans les choux.
Tous les matins, les gens faisaient le tour de leur jardin et regardaient les choux et les roses.
Des fois, une rose un peu plus grosse que les autres se dégageait, quelques fois, un chou un peu plus feuillu se montrait.
Il était alors temps pour le couple de se préparer, dans peu de temps un petit cadeau allait arriver.
Un petit être joufflu, chaud et rose, tout mignon et attendrissant.
Des fois, il n'y avait plus de rose ni même de chou, alors, une cigogne arrivait avec un petit balluchon.
Et le couple était heureux. Et la vie rose comme les bébés
C'était le temps où nous ne comprenions pas les baisers à la télé...

Des fois, une rose un peu plus grosse que les autres se dégageait, quelques fois, un chou un peu plus feuillu se montrait.
Il était alors temps pour le couple de se préparer, dans peu de temps un petit cadeau allait arriver.
Un petit être joufflu, chaud et rose, tout mignon et attendrissant.
Des fois, il n'y avait plus de rose ni même de chou, alors, une cigogne arrivait avec un petit balluchon.
Et le couple était heureux. Et la vie rose comme les bébés
C'était le temps où nous ne comprenions pas les baisers à la télé...

dimanche
Parce qu'il n'y en a pas qu'un...
Parce que même si on dirait, il n'y en a pas qu'un, de il fut un temps
...où comme les doigts de la main
...où comme un éphémère
...où je t'aimais plus que tout
...où la musique tombait du ciel
...où ma plume faisait tout
... où j'avais le coeur plein
... où le ciel était un grand cinéma
... où il était un temps
... où j'étais libre
... où le soleil et la lune parlaient ensemble
... où les couleurs, elles étaient pas là pour rien
... où nous ne jouions pas à celà
... où le silence parlait
... où les papillons chantaient
... où je t'intéressais
... où j'étais une patisserie
... où j'étais une graine d'étoile
... où je te manquais
... où tu étais un poisson
... où j'étais une goutte de pluie
... où l'amitié n'existait pas
... où j'étais la lune
... où les m&m's poussaient dans les arbres
... où je connaissais un ange
... où la poèsie savait parler
... où j'étais tout
... où je pleurais
... où les chiens n'avaient pas de queues
... où là neige était bleue
... où je t'aimais
... où nous parlions
... où les filles naissaient dans les roses et les garçons dans les choux
...où comme les doigts de la main
...où comme un éphémère
...où je t'aimais plus que tout
...où la musique tombait du ciel
...où ma plume faisait tout
... où j'avais le coeur plein
... où le ciel était un grand cinéma
... où il était un temps
... où j'étais libre
... où le soleil et la lune parlaient ensemble
... où les couleurs, elles étaient pas là pour rien
... où nous ne jouions pas à celà
... où le silence parlait
... où les papillons chantaient
... où je t'intéressais
... où j'étais une patisserie
... où j'étais une graine d'étoile
... où je te manquais
... où tu étais un poisson
... où j'étais une goutte de pluie
... où l'amitié n'existait pas
... où j'étais la lune
... où les m&m's poussaient dans les arbres
... où je connaissais un ange
... où la poèsie savait parler
... où j'étais tout
... où je pleurais
... où les chiens n'avaient pas de queues
... où là neige était bleue
... où je t'aimais
... où nous parlions
... où les filles naissaient dans les roses et les garçons dans les choux
Inscription à :
Messages (Atom)
